Ce n'est pas une fatalité


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - Ce n'est pas une fatalité irrémédiable - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Comment j'ai "vaincu" la maladie - - - - - - - - - - - - - - - - - - -



Avec un bon protocole de soin, un suivi, beaucoup de temps, une rééducation physique assidue et une volonté de s'en sortir, oui, le retour à la vie normale est possible !


Dans les articles vous pourrez lire mon expérience, mes impressions ; dans la page "Mon parcours" vous y retrouverez, entre autres, le suivi journalier du programme de rééducation physique, et enfin dans "Info pratiques" vous trouverez quelques démarches utiles et / ou nécessaires pour la reconnaissance de votre situation, de votre maladie et de vos droits.



Affichage des articles dont le libellé est Sport et fibromyalgie. Afficher tous les articles
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mardi 26 juillet 2022

26 juillet 2022

Le retour à une posologie importante, j'arrive maintenant à équilibrer les activités coutantes et la fatigue, la période de veille et le repos. Toutefois, je ne dois pas m'installer sur le canapé au risque de voir accourir ma bouillotte ronronnant qui parvient toujours à m'endormir. 

A l'issue d'une vie isolée durant près d'une année, je n'en peux plus de la solitude, mais la chaleur de l'été, la forte luminosité ne me sont pas favorables.


J'ai repris les exercices physiques pour reprendre possession de mon corps, de mes membres et pour pouvoir compter sur eux en toute confiance. Un peu plus tous les jours, je privilégie les bras qui peuvent me porter avec les béquilles. Pour rendre ces exercices ludiques, et me fixer un objectif passionnant, je travaille les gestes du tir à l'arc, et je commence à tirer avec in arc à poulie sur des boites dans le verger, avec des flèches munies d'un bouchon de liège pour protéger la pointe.

Les premiers tirs sont encourageant sur le plan musculaire, il me faut travailler l'endurance, des bras, des jambes, du corps en général.

vendredi 20 mars 2020

Une petite poussée de douleur - 18 mars 2020

Avec les changements de températures, les épisodes pluvieux, et la suspension des activités associatives et sportives, la fibromyalgie s'est réveillée, également parce que j'ai fait une remise à zéro des stocks de molécules dans mon organisme. Un sevrage brutal d'une semaine.

Aïe ! j'avais oublié combien la douleur est terrible et si handicapante. Hier les deux bras perclus de douleurs n'avaient plus aucune force, et les muscles des jambes commencent à tirer et j'ai un méchant torticolis en prime

Je repasse en mode armure et bouclier. Je ferme mon esprit à la douleur. Je ne peux pas prendre le médicament efficace en cas de crise (pas recommandé avec le Covid19). J'ai repris le traitement de fond, à la posologie précédente (donc un retour en arrière dans mon parcours de maîtrise de la douleur), et des décontractants musculaires.

Je me force à faire bouger mes bras, épaules et jambes, car moins je les solliciterai, plus j'aurai mal lors de chaque mouvement. J'ai "joué", j'ai perdu ! Voilà !

Sur une échèle de 0 à 10 le niveau de douleur est de 7 à 8 pour une personne non fibromyalgique.
Sur mon échèle relative, ce niveau est de 3 à 4. 

Cette douleur lancinante, permanante, qui s'amplifie au moindre mouvement, est éprouvante, usante. Je parviens à l'occulter en partie, mais la perte de force musculaire peut être dangereuse.

Mauvaise décision ? A quoi de joue ?

Non je ne joue pas avec ma santé ni mon bien-être. C'est aussi une mesure de la fragilité permamante qui peut basculer du côté de la douleur sans signe précurseurs.

Comme j'ai tendance à vouloir faire beaucoup de choses et plutôt à fond, je finis me croire "invincible" et je pousse encore plus loin, (ce qui effrait mes filles). Une telle expérience permet de recaller le mental et le physique sur les limites et le rythme. Comme le stock de moléculles dans mon organisme était réduit, il a vite été consommé. L'organisme réclame sa dose.

Je vais donc reprendre les exercices en situation de confinement avec la Wii balance board et faire travailler tous les muscles et le mental.

A suivre ....




lundi 16 septembre 2019

Aïe ! l'automne me titille !

Avec le changement de saison, moins de soleil, les jours qui raccourcissent, la fraicheur des températures, tout cela vient titiller chaque année mon moral et mon bien être.

C'est tous les ans pareil, et je n'y coupe pas !

La fraicheur, le froid, l'humidité me rendent plus sensible à la perception de la douleur, elle est plus aigue ! La baisse de luminosité joue sur le moral

Pour y échapper, je m'investie un peu plus dans mes activités : enseignement et soutien scolaire à comicile, pratique du tir à l'arc, activité physique, engagements associatifs et cette année je vais rejoindre une association de photographes, qui compte dess néophytes, des amateurs éclairés, mais aussi des profrssionnels !

Quand on fait ce qui est moteur dans notre vie, on le fait par passion et on oublie le reste ! On pratique ces passions avec mesure pour ne pas se blesser, réveiller les douleurs et handicaps pour pouvoir nous y consacrer sans être obligé d'interrompre la pratique

lundi 1 juillet 2019

La fibromyalgie ... pour les nuls : pourquoi il faut bouger, même si ça fait mal, faire un peu d'activité physique :

Le corps humain est une machine formidable, complexe.

En situation normale, le corps humain s'auto-régule. 

Il sait mettre de l'huile dans les rouages, se prescrire des correctifs, régler ici et la ...

  • Quand je fais de l'exercice, ça fatigue et ça peut faire mal
    • Alors le cerveau génère des substances qui vont calmer le mal en nous donnant la dose suffisante.
    • selon l'activité physique, le sport, la régularité de sa pratique, cela génère un sentiment de bien-être car le cerveau sécrète de l'endorphine.
    • Plus je fais du sport, plus j'augemente ma résistance car le cerveau est entrainé à produire l'endorphine et je suis de plus en plus performant ! (c'est de l'auto-dopage en quelque sorte)
    • Si j'arrête ma pratique du sport ou de mes activités, je ne suis pas bien : je ne tiens pas en place, je suis énervé, il faut que je bouge ! Pourquoi ? Je suis en manque ! Je n'ai pas ma dose d'endorphine !

Chez une personne fibromyalgique :

  • J'ai tout le temps mal quelque part, je suis toujours épuisé ! le moindre effort physique me coûte beaucoup, et ça fait encore plus mal ! On est tenté de ne rien faire du tout (A TORT !)
    • Si je me force malgré tout à faire des activités physiques (un tout petit peu, puis un peu plus .....) mon corps va mettre de l'huile dans les rouages (un petit peu, un pleu plus ....) 
    • Peu à peu, je peux faire des activités physiques plus longtemps (une minute, puis 2, puis 3, 4, ..... 10 ...... 20 ........ 120 minutes ....) car le cerveau a pris l'habitude de mettre de l'huile ici, de règler la ... en générant de l'endorphine, ce qui augemente au fil des exercices réguliers, mes performances, ma résistance, et je me sens plus heureux, léger, jusqu'à une impression de puissance.

    • Plus je bouge moins j'ai mal
      • Il faut tout de même être raisonnable, y aller progressivement, reégulièrement et ne pas se fixer d'objectif trop ambitueux, non atteignable : à la fin du mois, je m'inscris au marathon de New-York !

Voilà comment je suis parvenu à maîtriser la douleur !

Je ne suis pas un sportif de haut niveau et ne le serait jamais, mais j'arrive à faire plus de chose qu'une personne qui n'est pas fibromyalgique. Plus je bouge, mieux je me sens, plus je suis heureux !

Comme disait Voltaire : "J'ai décidé d'être heureux, car c'est bon pour la santé !"

Un peu de technique :
L'endorphine est de la morphine naturelle produite par la formidable machine qu'est le corps humain. Pour atteindre un niveau optimal d'endorphine, il faut faire un effort d’au moins 30 à 45 minutes sur un rythme d’endurance confortable, tel qu'il permet de tenir une conversation à plus de 60% de ses capacités respiratoires. La quantité d’endorphines libérée peut ainsi atteindre près de 5 fois celle au repos ! 

C'est donc du bonheur à l’état pur !

En relisant, mes articles, dossiers ... vous allez comprendre, pourquoi et comment depuis maintenant 10 ans, je suis arrivé à maîtriser la fibromyalgie, réduire la posologie du traitement de fond médicamenteux en étant parfaitement conscient, et bien entendu en accord avec mon médecin qui me fait confiance.

J'ai poussé le "jeu" jusqu'à 120 minutes de course (oui 2H00), à 80 % de mes capacités, (c'est à dire en pouvant parler tout en courant au même rythme sans être essoufflé !), sur une distance de 15 km environ.

Bon d'accord, j'ai eu la chance d'avoir une excellente médecin de famille, rencontré un professeur à l'Hôtel Dieu à Paris, mais également une forte volonté.

Si j'y suis arrivé, c'est grace à la combinaison de ma ténacité, de l'expertise médicale dont je bénéficie, d'une large ouverture d'esprit, et de la confiance réciproque entre moi et ma médecin et le professeur à Paris ...


Je ne suis pas superman, mais volontaire et raisonnable, si je ne me suis pas inscrit au marathon de Paris, ou de New-York, j'ai tout de même participé à une course ... "les foulées de Beauvais" d'une bonne douzaine de kilomètres, en catégorie valide. J'ai passé la ligne de départ et j'ai franchi la ligne d'arrivée. Comme tous les sportifs, je me suis beaucoup entrainé, pendant près de 10 mois, et j'ai travaillé le mental (auto-suggestion, auto-hypnose ...) !
Je ne suis certes pas VALIDE, j'en conviens !




lundi 15 avril 2019

10 ans déjà !

Voilà maintenant 10 ans que la fibromyalgie s'est déclarée officiellement. Non, ce n'est pas un anniversaire qui se fête !

Qu'en est-il aujourd'hui ? 
Parti d'un niveau de douleur de 10 (sur l'échelle de 1 à 10) aujourd'hui le niveau de douleur perçu est de l'ordre de 0, 1 ou 2 au quotidien.

Je fais régulièrement des remises à zéro des compteurs, et de l'accumulation des molécules médicamenteuses. Je poursuis mes activités physiques, pratiques du tir à l'arc et mes engagement associatifs sportifs.

Je n'ai certes plus les capacités que j'avais avant cette déclaration pathologique. La force physique, l'endurance, la résistance ont fondu rapidement. Je vis donc différemment, même si parfois je désespère de ne plus pouvoir faire certaines choses ... mais  voilà ... l'age est la aussi ... et finalement je fais toujours beaucoup de choses que ne font pas des plus jeunes et bien portant.

Les limites qui me sont imposées : comme la bête, je les dompte et je m'assure une bonne marge de sécurité, entre la bête et moi, tout comme le fait le dompteur enfermé avec les fauves dans la cage sur la piste du 
cirque.

Comment expliquer celà ? Par une autre métaphore peut-être !
Imaginons nous pris dans une avalanche de neige. Si je reste passif, je suis englouti par la neige. Pour survivre, je bouge pour me constituer un igloo totalement enseveli. 
Plus je bouge, je constitue autour de moi une cavité de plus en plus grande, au sein de laquelle je peux bouger, changer de position ... plus celà devient "confortable". Enfermé dans cette cavité je conserve ma chaleur corporelle ...  et j'augmente mon volume vital ou de confort.

Voilà !

Pour moi "repousser ses limites" c'est comme être dans une voiture puissante et rouler pied au plancher sur cette ligne droite, tout en sachant qu'au bout de cette ligne droite, il y a un mur que je ne pourrai pas traverser et sur lequel je m'écraserai" 

Nous  n'avons pas la même perception ni les mêmes valeurs et définitions.

L'activité physique m'a permis de reprendre possession de mon corps, de mes muscles ... l'acrivité physique génère des molécules du bien être et comme un "sportif de haut niveau" je m'entraine, je repousse mes limites doucement mais surement pour me constituer cette réserve vitale de confort relatif. Mon besoin au quotidien de "béquilles chimiques" a considérablement été réduit. Mon médecin, plus prudent que moi" sait que je reste raisonnable et me fait donc confiance. Par expérience, je suis conscient que plus la dose médicamenteuse est réduite, plus la durée de "remise à zéro des compteurs" est courte, le stock de molécule accumulé est réduit et par conséquent plus vite réapparaissent les symptomes de "manque".

La pathologie me rattrapera sans doute un jour et me mettra "KO" certainement ... un jour ... le plus tard possible j'espère ! Mais je sais que je peux encaisser les "crises" ou "poussées".

Le mental joue beaucoup. Accepter, admettre, digérer ... ce handicap physique est primordial au quotidien. Après avoir atteint le niveau de 10/10 en perception de la douleur, bien entendu je relativise beaucoup les "petits bobos". Mon échelle de la mesure, même si elle est toujours de 0 à 10, chaque niveau de tolèrance a augmenté.

Sur le plan mental, psychologique, j'ai beaucoup appris ... Sur ce plan encore, l'analogie du sportif de haut niveau, s'applique. La préparation mentale est très importante, mais également l'acceptation de l'echec est aussi primordiale. L'objectif n'est pas de faire le meilleur chrono absolu, car chacun fait son chrono ... absolu. La compétition sportive est avant tout "un combat" contre soi-même, et pour cela nous avons besoin de partenaires compétiteurs. Mais dans l'absolu, c'est toujours une atteinte de ses limites sans atteindre l'épuisement total.


J'ai retrouvé une autonomie complète (dans les limites qui me sont malgré tout imposées) mais avec une fatiguabilité rapide et accompagnée de douleurs (2/10), crampes ... le temps ncessaire pour récupérer est plus long. Je le mesure au quotidien ou plus précisément de façon hebdomadaire. Faire un effort prolongé sur deux jours nécessite bien deux à tois jours de récupération physique, même si le mental ne va pas à la même vélocité.

Je sais que mon niveau d'invalidité fixé par les autorités médicales est bien réel et correspond bien à la réalité ... à ma réalité ... qui est certainement plus "faible" que la votre, mais aussi "supérieure" à celle d'autres personnes.

Je sais également que min handicap n'est pas visble, sauf pour ceux qui savent décoder les signes de fatigue ... je sais également que pour pouvoir exister en société, nous en faisons plus que nécessaire pour démontrer à ceux qui savent que mon registre de conversation n'est pas limité à "t'amaloù" et "j'émaloù", et que mon regard n'est pas dirigé vers mon nombril, mais à la rencontre du votre pour aller plus loin ensemble !


dimanche 5 juin 2016

Tir à l'arc

Faire le vide, regarder la cible, un ballon gonflé de la taille d'un citron placé à 50 mètres. Se placer, respirer, se concentrer, viser, tirer "Bang" la première flèche fait mouche !
 
Je regonfle un ballon de la même taille, je retourne sur le pas de tir : je me concentre, je vise , je me détend et fais le vide, je tire : "Bang" !
 
J'ai tiré pour moi, pour le plaisir, même si ce tir je l'ai fait avec d'autres compétiteurs.
 
Juste le plaisir d'y être arrivé !

dimanche 24 avril 2016

Bouger est une de mes clés pour combattre la maladie

Il y a deux ans, je me suis inscrit dans un groupe d'activités sportives pour les seniors.
Nous faisions du sport pendant plus de deux heures par séance :
- du sport individuel : la course en jouant sur la distance, le temps au tour, les accélérations,
- du sport collectif (handball, volley ball ...) ;
- de la gym et renforcement musculaire.
Nous avions fait le pari de participer aux foulées de Beauvais : une course dans les rues de Beauvais, un soir de mai, sur une distance d'une quinzaine de km.
Finalement, nous n'avons été que trois à nous y inscrire. Je m'y suis inscrit en qualité de valide.
Mon objectif : passer la ligne de départ et passer la ligne d'arrivée, peu importe le temps. Chaque concurrent a fait un temps et peut s'en glorifier !
Mon pari, je l'ai gagné, j'y suis arrivé après six mois d'entraînement !
Aucune douleur durant la course, j'ai couru à mon rythme, pas toujours égal, mais j'y ai retrouvé le plaisir que j'en tirai lorsque je courrai 30 ans plus tôt !
Fatigué, à la limite de l'épuisement certes, mais je l'ai fait, et je n'en ai pas payé de conséquence les jours suivants, sauf un peu de douleurs comme le lendemain de chaque course de fond de même distance.
C'est avec ces expériences sportives, sur lesquelles je ne me mets pas la pression, si ce n'est d'y participer et de les faire en entier que je peux dire que j'ai "vaincu" la fibromyalgie. C'est moi qui décide de ma vie, de mes activités, et non la maladie qui me cloue sur place.
Bien entendu, il y a des périodes ou je me sens fatigué (période d'hiver), mais cela reste supportable. Je cherche toujours à pousser mes activités physiques jusqu'aux limites que me fixe la maladie, en tentant régulièrement de les dépasser légèrement, pour les faire reculer un peu plus.
Ainsi, lors de "crise" ou de "poussée" selon les locutions retenues, je parviens à minimiser leur impact, et à ne perdre que peu de terrain que je tente de reconquérir plus tard.
Pour en arriver la, cela ne s'est pas fait en un jour ou en un mois, c'est le travail quotidien pendants des mois en partant de 3 minutes par jour pour atteindre les 120 minutes par jour d'activité sportives en continue.
C'est mon expérience, mon vécu ! Cela a marché avec une détermination à toute épreuve, une volonté d'y arriver sans nier la réalité de la maladie. Ma masse musculaire a certes fondue, et par conséquent ma force musculaire aussi. Mais je parviens à la stabiliser, et je la sollicite autant que possible.

samedi 23 avril 2016

Bouger est dans la nature humaine ! ne l'oublions pas !

Toutes les études le montrent, quelle que soit le sujet ou l'objectif à démontrer, bouger, faire des activités physiques, du sport, à la mesure des capacités de chacun, sans vouloir aller au delà des capacités physiques ne procure que des bien faits non seulement pour le corps mais aussi pour l'esprit.
Dans l'effort physique, le cerveau sécrète des molécules qui permettent de doper le physique en retardant et limitant l'effet de la douleur, mais aussi en procurant l'hormone du bonheur !

Caresser le cercle vicieux pour le rendre vertueux est ma devise.
Je vous laisse aller consulter ces études et y trouver les noms de ces molécules ... je ne suis pas spécialiste en la matière, mais j'en suis un usager.
Je bouge autant que possible, je vis normalement (dans la limite de mes capacités physiques), je fais de l'exercice, (le ménage, l'entretien de la maison, des travaux d'aménagement, du sport) à mon rythme, dans la limite de mes capacités et de résistances, en tentant d'atteindre ces limites dans la mesure du raisonnable, pour les faire reculer peu à peu !
Je ne cherche pas à battre des records, je n'ai rien à prouver à qui que ce soit, sauf à la fibromyalgie en lui montrant que je la combats au quotidien et la laisse au fond de son antre !

Chaque jour qui passe est une victoire sur cette pathologie !

Chaque nouveau jour doit comporter sa dose d'exercice physique, quel qu'il soit, à quelle que dose que ce soit, utiliser son corps et ses muscles est dans la nature de l'homme, ne l'oublions pas !

mercredi 8 avril 2015

J'ai vu mon médecin traitant .... tout va bien, et dans le bons sens

Je viens d'avoir mon RDV périodique avec mon médecin traitant pour le suivi de la fibromyalgie et le renouvellement du traitement médicamenteux.
 
Constat positif du médecin !
 
Nous avons donc convenu de poursuivre le protocole en cours avec leurs posologies que l'on reverra à la baisse lors du prochain rendez-vous.
 
J'ai interrogé mon médecinpour avoir son avis sur ma participation à la course des foulées de la rue de Beauvais qui se déroule habituellement en mai. J'ai reçu un avis favorable et elle me délivrera le certificat d'aptitude de la course à pieds en compétition dès que les dates d'inscriptions seront diffusées. 

mardi 31 mars 2015

Activités physiques et sportives

Je continue mes activités physiques et mon implication sportive :
  • Je poursuis mes activités de travaux d'aménagement de ma maison, à mon rythme ;

  • Je viens de clore les horaires d'hiver des cours : retour en tir extérieur le jeudi soir et le samedi après midi ;

  • Je n'ai pas repris les compétitions de tir à l'arc après les compétitions de tir en salle de cet hiver, et je n'ai participer qu'à quelques rencontres du Championnat d'hiver (à 50m en extérieur) en qualité de remplaçant, non pas en raison de difficultés liées à la fibromyalgie, mais en raison d'un choix délibéré en ma qualité d'entraîneur pour permettre à mes élèves et à d'autres archers de participer à ces compétitions en équipes ;
 
  • Participation aux foulées de la rue de Beauvais (12km) : je n'ai pas pu m'y préparer comme l'année dernière, il me reste 18 jours pour le faire. Je vais chausser les runing tous les jours et selon mon endurance sur la distance (quel que soit le temps chrono, car tous le monde fait un temps, sauf ceux qui abandonnent) je m'y inscrirais. Je vais demander à mon médecin de me faire le certificat médical d'aptitude, en l'assurant que je ne dépasserais pas les limites du raisonnable, il n'est pas question pour moi de me mettre en danger.
 
 

dimanche 8 mars 2015

Persévérer !

Samedi matin  : 2 heures de tir
Samedi après-midi : 2 heures de tir.

Pas de douleur pendant - après.

J'ai bien fait de ne pas m'arrêter, mais de continuer jusqu'au seuil de la douleur lors des tirs, ce qui m'a premis de progresser vers un retour à la "normale".

lundi 2 mars 2015

Réapprendre les gestes, solliciter les muscles

Pendant ma formation d'entraîneur de tir à l'arc, je n'ai pas tiré, appris à apprendre à tirer.
 
Ainsi, durant près d'une année, je n'ai pas tiré ou presque. Résultat, j'ai dû reprendre la maîtrise des gestes et efforts de certains muscles.
 
Aujourd'hui encore, je n'ai pas repris le niveau que j'avais.  Le bras qui tient l'arc n'a plus de force et reste douloureux. Il refuse même certains gestes. Le bras droit lui va bien, l'épaule aussi.
 
L'échauffement est une horreur pour le bras gauche.
 
C'est par la traction de la corde avec le bras droit que j'arrive à lever le bras gauche jusqu'à la hauteur des épaules. Je fais des séances de tir en continu de deux heures, trois fois par semaines.
 
A l'issue de ces deux heures, plus de douleur dans le bras gauche et j'ai pu durant une heure pousser l'arc vers l'avant, donc mobiliser le bras, l'épaule et certains muscles du dos, côté gauche. J'ai également travaillé les abdominaux, pour pouvoir bloquer la ceinture abdominale et ne pas bouger durant le tir.
 
Je fais donc du travail de gainage : pas de pompes, mes bras ne sont pas assez forts.
- tenir la position de l'araignée, appuyé sur les deux pointes des pieds, jambes écartées de la largeur des épaules, appuyé sur les deux mains écartées de la largeur des épaules et les bras mi-fléchis, le dos et les jambes dans le même axe.
- tenir cette position de plus en plus longtemps : le chrono du téléphone sous les yeux.
 
Je tiens la minute. Objectif dépasser cette minute, en faisant cet exercice tous les jours matin et soir, en plusieurs séquences de une minute.
 
Travail des bras : lever, baisser, tenir la position bras à l'horizontale avec une bouteille d'eau de 1,5 L dans chaque main.

lundi 6 mai 2013

Ballade en vélo, pratique du sport et fybromyalgie

Hier, je suis aller faire une ballade en vélo : 20 km.
Ce parcours, de temps au soleil, parfois ombragé, était fait de toute, chemin de halage, route à nouveau traversée d'un petite ville, route forestière, piste cyclabe, chemin forestier, chemin entre deux champs, et à nouveau de la route. Il y a eu du plat de la descente et pour terminer une côte qui casse bien les jambes (mais je n'ai pas posé le pied au sol, sauf après avoir vaincu cette cote).
 
A l'arrivée, pas de coup de soleil, fatigué mais pas de douleur. Une bonne nuit de sommeil, et aujourd'hui, pas de douleur ni courbature !
 
J'ai repris le tir à l'arc, doucement mais surement !

Voilà, à coté du traitement médicamenteux, j'ai appliqué le protocole qui me réussit et les douleurs ont disparu ou persque totalement, quelques crampes malgré tout ...
 
Je vais pouvoir reprendre le travail, et m'occuper en parallèle de la préparation de la première exposition du collectif d'artitstes le vendredi 24 mai en prélude à la pièce de théatre qui sera jouée.
 
A suivre ...

mercredi 3 avril 2013

Fibromyalgie ... et le sport !

Je poursuis cette série d'articles sur la pratique du sport pour partager avec vous mon expérience.

Aujourd'hui, où en suis-je dans mon activité sportive et physique ?

Je pratique le tir à l'arc, en qualité d'archer depuis maintenant deux années, je participe à la vie sportive de la Compagnie depuis un an en qualité de secrétaire, web master, web writer, et depuis le début de la saison sportive 2012-2013, je participe aux compétitions en tant que compétiteur ou de coach.
 
  • Les débuts ont été difficiles !
Je me suis inscrit en formule "découverte" en février 2011 avec un rythme d'apprentissage de deux heures par semaine. J'y allais même avec mes béquilles. Mon équilibre instable m'a valu des chutes bien entendu. Trop raide, trop tendu ...
 
  • En mars 2012, je suis entré au Comité Directeur de la Compagnie !
Durant la saison 2011-2012, (de septembre 2011 à août 2012) je suis aller tirer tous les jours ou presque. A l'exception des jours où je travaille et du dimanche, je suis aller tirer près de deux heures par jours. Comme cette année je ne suis pas parti en vacance, je suis allé tirer tous les jours pendant la trêve estivale et j'ai poursuivi ce rythme jusqu'à l'ouverture de la saison suivante. Autant vous dire que j'ai bien progressé dans cette pratique.
 
  • Du statut d'apprenti, je suis passé au statut d'instructeur !
Depuis le début de cette nouvelle saison, (septembre 2012) je m'investis dans la formation, l'enseignement du tir à l'arc aux nouveaux archers (18 nouveaux archers, de 10 à 33 ans) ! La compagnie d'arc ne compte qu'un seul entraîneur (qualifié et diplômé comme tel au sein de la fédération française de tir à l'arc).
Je l'assiste durant les deux sessions du samedi, je le remplace lorsqu'il n'est pas disponible, et je m'occupe plus particulièrement de certains archers dans chacun des groupes.
 
Depuis mi février je remplace l'entraîneur pendant son indisponibilité. J'assure deux séances d'apprentissage le samedi et une session le mercredi par alternance pour un seul groupe à tour de rôle.
Je viens d'ouvrir depuis début mars, une nouvelle session d'apprentissage en formule "découverte" avec des cours deux fois par semaine, juste après les cours des groupes 1 et 2.
 
J'assure donc près de dix heures de formation par semaine, et j'encadre une équipe dans les compétitions.
 
Nous avons constitué une nouvelle équipe cette année sportive (2012-2013), dans laquelle je participe également en qualité de nouvel archer compétiteur. Cette équipe a terminé première de sa division dans les rencontres de championnat d'hiver (tir beurseault à 50m). Elle est donc sélectionnée pour participer aux rencontre des finalistes des divisions. Nous allons donc rencontrer les vainqueurs des autres divisions. Nous jouerons le rôle du petit poucet face aux autres équipes plus aguerries.
 
  • J'envisage de m'inscrire au parcours de formation des entraîneurs la saison prochaine (septembre 2013)
pour être qualifié comme tel et permettre à la Compagnie d'avoir deux entraîneurs diplômés et aux nouveaux archers d'être suivi par le même entraîneur.
 
"Bon d'accord, j'avoue que j'ai dû réduire mes entraînements personnels pour ne pas m'épuiser.
Rester debout près de six heures le samedi (près de cinq heures de cours et un peu plus d'une heure pour m'entraîner) est fatiguant, car nous ne suspendons pas les entraînements pendant les vacances scolaires, quel que soit la météo en affronter le froid, le vent, la pluie, la neige ... le soleil.
 
Les douleurs musculaires sont revenues de façon sourde, latente. Je sens une gène, légèrement douloureuse en permanence et je commence à avoir des difficultés à récupérer. Cela est aussi la combinaison de la pathologie, de mon investissement important dans la pratique du tir à l'arc, de la météorologie, de l'hiver qui dure ... du manque de lumière."
 
  •  Instruction et mise en place d'ateliers de perfectionnement
     
En avril, l'entraîneur va revenir encadrer les sessions d'apprentissage, mais plus en assistant pendant un mois, puisqu'il est en période de rééducation physique après une intervention chirurgicale. Cela va me soulager un peu sur l'apprentissage des groupe 1 et 2, et je continuerai à prendre en charge totale la session découverte que j'ai mise en oeuvre cette année.
 
En avril, durant les vacances scolaires de Pâques, nous mettons en place, l'entraîneur et moi-même des ateliers techniques de pratique et de perfectionnement du tir à l'arc. Ces ateliers se dérouleront pendant quatre après midi consécutifs (mercredi, jeudi, vendredi, quatre heures par jours) et la  journée de 10 heures à 16 heures, nous leur ferons découvrir les différentes disciplines du tir à l'arc (tir sur cibles en trois dimensions en campagne, en forêt ...).
 
 
Que de chemin parcouru ! N'est-ce pas ?
 
En appliquant et respectant à la lettre le protocole de soin prescrit par le Professeur PERROT, avec une bonne dose de volonté, une sérieuse quantité de passion pour ce que je fais,  j'ai réussis à retourner le cercle de la douleur, ce cercle vicieux qui m'a conduit dans les abîmes de la douleur, ce cercle est devenu vertueux et je retrouve les sensations physiques que je percevais dans la pratique des différents sports que j'ai pu exercer il y a plusieurs années maintenant.
 
Je considère, maintenant depuis début 2011, que je suis en rémission. Le caractère chronique de cette pathologie est désormais maîtrisé, tant dans sa fréquence que dans son intensité. Je vis "normalement" dans les limites que m'impose la fibromyalgie (fatiguabilité plus rapide mais je reste malgré toutdans le haut du panier si je me compare aux personnes de mon âge, même sans pathologie.
 


vendredi 29 mars 2013

Fibromyalgie ... et sport !

La fibromyalgie et le sport sont-ils compatibles ?
Faire du sport est-bon pour moi ?

Dans cet article, je vais partager avec vous mon expérience sur ce domaine.

Avant que la fibromyalgie ne me terrasse, je n'étais pas ce que l'on peut appeler un grand sportif. Un peu de vélo de temps en temps, un peu de marche. Bon d'accord je bricolais beaucoup le week-end, pendant les vacances.
 
Mon activité professionnelle était plutôt et est plutôt "sédentaire" car j'effectuais des londs déplacements en voiture ou en train, et j'effectue un travail de bureau.
 
Mais je dois préciser que plus jeune, j'ai pratiqué le basket, le rugby, le foot-ball, le judo, le ju-jistsu, et la course de fond, et enfin du vélo, de la marche.
 
Voici donc planté le contexte physique et sportif.
 
La fibromyalgie m'a plaqué au sol (oui au sens propre du terme) alors que je faisais de la marche rapide et soutenue tous les jours (symptôme de déchirure musculaire aux mollets).
 
A l'issue d'une descente aux enfers de la douleur qui a duré près de dix mois, j'ai été pris en charge par le professeur PERROT à l'Hôtel Dieu de Paris. Le professeur PERROT a défini le protocole de soin comme suit :
  • d'une part, le traitement médicamenteux, en ajustant celui que m'avait prescrit mon médecin traitant ;
  • d'autre part, une reprise d'une activité physique progressive par la pratique du sport, peu importe lequel, dans la mesure où c'est une discipline spportive que j'aime pratiquer ou du moins qui ne me rebute pas ;
  • un suivi quotidien de mes "activités sportives" en tenant un journal de bord en y inscrivant la date, l'activité sportive, sa durée, et le traitement médicamenteux.
Bien entendu, cette activité a débuté par 5 minutes par jour, puis 7, 10, 20, 30 .... 60, 90, 120 minutes, à mon rythme avec pour seul objectif de progresser dans l'activité sportive en durée, typologie, rythme et recul de la douleur en intensité. Je peux avec mon médecin traitant faire appel à un soutien en kinésithérapie, en sophrologie, et psychologique si cela est nécessaire, utile. C'est à mon médecin traitant de voir cela avec moi.
 
Voilà le mode opératoire défini !
 
Comment m'y prendre ?
J'ai commencé à tenter de refaire des exercices de gymnastique que je faisais en cours de sports (collège, lycée) ou lors des échauffements du ju-jutsu. J'ai fais cela un mois et ensuite je me suis doté d'une "console de jeu" qui intègre une balance, et un programme d'activité sportive ("OUI" ou plutôt Wii BalanceBoard pour la nommer) variée qui propose des exercices de Yoga, Gym, Aérobie, Equilibre.
 
Je me suis fixé un programme quotidien d'exercices variés et progressifs dans leurs typologies et dans la mobilisation musculaire globale (les bras, les jambes, les abdo pour vous expliquer de façon synthétique).
 
Vous allez pouvoir regarder ce programme journalier et l'évolution de la douleur dans "Mon parcours"
 
A suivre ...

lundi 14 janvier 2013

Exercices physiques ... sport ... fibromyalgie

Arrivé à revenir à une vie "normale" par la volonté et les exercices physiques, je vis pleinement chaque instant, comme épicure. Pour pouvoir vivre pleinement chaque activité, passion, j'ai du faire des choix de vie, de mode de vie et par conséquent abandonner mes exercices physiques intenses quotidiens sans en subir de "sanction" administrée par la fibromyalgie.
 
Aujourd'hui, ma "reconstruction psychologique" est bien engagée et les relations sociales n'ont jamais été aussi intenses, alors je vais reprendre mes exercices physiques quotidiens à un rythme moins soutenu certes, mais tout de même de haut niveau pour certains.
 
Ce n'est pas la douleur musculaire, mais une perception du bien être dans son corps, un besoin d'entretenir la musculature et de renforcer mon endurance dans le temps, et poursuivre ma ré-appropriation de mon corps et de mes facultés physiques.
 
Je sais que je vais encore déchaîner des discussions et échanges musclés avec certain(e)s d'entre vous, d'autres, plus nombreux, vont continuer à m'encourager, et je vais tenir de façon raisonnable mes objectifs, pour vous, mais aussi pour moi.
 
Mon objectif dans ce blog étant d'être toujours franc, dire les choses telles qu'elles sont, telles que je les vis, témoigner, mais aussi et surtout tendre la main à qui veut la saisir, et en ne jugeant personne !
 
Je vais donc reprendre le fil de mes témoignages de ce nouveau parcours ou plutôt de la poursuite de mon parcours. En complément du tir à l'arc, et pour continuer à y progresser, je ressors la WII Sport et sa balanceboard pour pouvoir au printemps ressortir le VTT, chausser les chaussures de sport et reprendre les footing et avoir de nouvelles activités avec mon groupe d'ami(e)s.

A suivre ...
 

 

jeudi 20 décembre 2012

Fibromyalgie et sport ou handi-sport

Fibromyalgique, je pratique le tir à l'arc, d'abord pour l'exercice de concentration, pour l'exercice physique. Cette pratique d'activité sportive me conduit à retrouver une vie sociale, une certaine forme de reconnaissance.
 
En effet, je suis désormais membre du bureau de la Compagnie d'Arc, je m'implique dans le secrétariat, les aspects administratifs, dans la gestion du site internet, dans l'apprentissage et l'entraînement des nouveaux archers.
 
J'ai commencé la compétition, pour voir ce que c'est, comment cela fonctionne dans les différentes disciplines, pour accompagner les jeunes archers et les motiver.
 
J'ai une licence me permettant de faire des compétitions, dans le mode du sport. Je n'ai pas opté pour le handi-sport, mais dans la compagnie, ma situation est connue, acceptée comme telle, sans faire de différence.
 
La compétition, que ce soit le beursault, ou le tir en salle est éprouvante : stress, durée de l'épreuve, fatigue. C'est dur pour tout le monde, jeunes et moins jeunes.
 
Je débute les compétitions, je ne m'attends pas à faire des scores inoubliables, car je me mesure aux autres archers valide de la même catégorie, sans distinction de durée de pratique du tir à l'arc.

La plus grande victoire est justement de pouvoir aller me mesurer en toute modestie aux autres archers.

dimanche 16 décembre 2012

Fibromyalgie ... sport et lutte anti-dopage !

La fibromyalgie est compatible avec une activité sportive adaptée à chacun.

Mais lorsque la passion pour une activité sportive se développe et conduit la personne à effectuer des compétitions, le malade peut se trouver en porte à faux avec les règles de lutte contre le dopage.

En effet, sans entrer dans les listes de produits interdits, et ceux que prennent les malades dans le cadre des traitements médicamenteux, il est fort probable que nous prenons des molécules interdites par la lutte contre le dopage.
 
Lorsque nous nous entraînons, nous pouvons le faire sous l'emprise du traitement de fond permanent, mais aussi sous la prise de médication prescrite en cas de crise, ce qui repousse les limites de la tolérance de la douleur, de la fatigue. Non seulement, nous ne sommes donc pas "propre" sur le plan du dopage, mais nous risquons aussi de nous blesser en neutralisant les signaux d'alertes que sont la douleur, la fatigue.
 
Repousser les limites de la perception de la douleur conduit invariablement à pousser les limites de la pratique de l'activité sportive.
 
Si ce "dopage" n'est pas dépisté au niveau des compétitions locales ..., cela devient imparable lorsque l'on monte dans les niveaux de compétitions.
 
Pour ma part, je pratique le tir à l'arc, avec une licence de "valide". Je ne me suis pas inscrit en handi-sport. Je m'entraîne avec les valides et me mesure à eux au sein de la Compagnie d'arc.  Je vais tenter de participer à quelques compétitions, mais sans autre objectif que celui de participer et de me classer au mieux.
 
Pour la pratique de compétition, il serait sage d'interrompre les médicaments contenant les listes de molécules interdites (dopage) quelques jours avant la compétition, pour éliminer les traces de ces molécules, sans en dépasser leur effets bénéfiques pour notre santé.
 
A suivre ... au fil de mon expérience personnelle en la matière !

samedi 17 novembre 2012

Il court, il court le fibromyalgique ... !

Au delà des jours de travail, les lundi et mardi, à près de 80 km de mon domicile, mes activités extra-professionnelles emplissent désormais tout mon temps libre, cactivités basées sur les domaines qui me passionnent :
  • la photographie que je reprends mais en lui donnant une autre dimension, je participe à ma première exposition de photographies. A près de 70 km du domicile, les allers et retours pour la première rencontre avec les organisateurs et les autres participants, l'accrochage de mes photographies, le vernissage,
    • si toutes les photographes et les organisateurs se connaissaient déjà, ils m'ont accueillis avec chaleur en me considérant comme leur égal (ça fait du bien à l'ego) !
    • vernissage : se retrouver devant les projecteurs à l'appel de la présidente de l'exposition (ça fait chaud au coeur), et j'ai pu partager ces instants d'émotions avec une amie artiste peintre, sculpteur qui est venue me soutenir ! 
  • les concours photo que je recherche et auxquels je commence également à participer.
    •  
       
  • le tir à l'arc que j'ai découvert il y a des années durant une heure ou deux. Depuis début 2011, je participe activement à cette activité physique, qui mobilise le mental, rend zen, nécessite une maîtrise de soi, sollicite presque tous les muscles. En complément des entraînements trois fois par semaine, pendant les périodes chaudes, je vais tirer tous les jours ou presque (5 fois par semaine) et tous les jours pendant les vacances.
    • j'y ai trouvé un accueil privilégié de la part de l'encadrement de la compagnie est des autres archers. Bien entendu, j'y suis allé d'abord avec des béquilles, une canne et sans aucun soutien,
    • aujourd'hui, je suis un membre actif du bureau, j'en assure le secrétariat. Mais aussi, je participe à l'apprentissage des nouveaux archers cette saison.
    • j'ai commencé les compétitions (tir traditionnel à 50 m, tir en salle). C'est plus la durée des compétition en salle qui est difficile (4H), le stress qui me fait perdre mes repères et moyens, mais j'y vais plus pour participer, pour le "fun", pour savoir ce que c'est ... L'objectif n'est pas d'être le champion de telle catégorie ... 
    • enfin je participe activement aux projets de la Compagnie pour la dynamiser et impliquer les parents des jeunes archers.
    •  
  • l'informatique et internet :
    • j'ai repris le site Internet de la compagnie d'arc, site qui était abandonné depuis six ans : un gros dépoussiérage, une sérieuse mise à jour, de nouveaux enrichissements en écho avec les supports manuels que j'ai mis en place. La mise à jour hebdomadaire des résultats des compétitions, de l'agenda ...
    • les blogs que je tiens à titre personnel, le site internet pour la photo dans lequel je publie quelques photographie
L'hyper activité est assumée sans trop de heurts. Hyper activité qui permettent un entretien physique, et de mobiliser mes pensées sur autre chose que mes soucis personnels.
 
Ces activités me mettent en relations avec les autres, 6 jours sur 7, me permettent d'avoir une vie sociale, d'exister et de partager mes passions.
 
J'avoue que parfois je suis bien fatigué, de courir ainsi d'une activité à une autre, en pratiquant celles-ci en y mettant autant d'énergie que de passion. Ce rythme de vie me permet aussi de réguler mon sommeil, de m'endormir devant la télévision, ou entre deux pages du livre que je lis.
 
J'ai retrouvé mon rythme de vie d'antan, hyper-activité partagée entre le travail, la vie de famille, l'aménagement d'un cadre de vie agréable ... mais aujourd'hui, cette hyper activité est tournée vers moi, pour moi et non plus les autres ou uniquement les autres.
 
Mon regret est de ne pas pouvoir aller voir mes filles à Limoges (à 400 km) comme je le voudrai. Ma voiture, si elle a une très grande expérience de la route (257.000 km) commence à fatiguer. La distance et la durée du trajet conduit à la somnolence au volant, ce qui n'est pas prudent. Donc j'y renonce ! Le train est une solution d'appoint, mais trop difficile pour un court séjour de 5 jours trajets compris, du fait des changement de gares.
Je n'ai pas vu mes filles depuis septembre et je ne les verrai qu'à Noël. Heureusement, il y a skype.
 
 

samedi 20 octobre 2012

La pratique du sport est un excellent moyen de combattre la fybromyalgie !

La pratique du sport est un excellent moyen de combattre la fybromyalgie ! Oui, je le répète haut et fort, mais avec des modératos à appliquer selon la condition de chacun(e).

A chacun(e) son rythme, à chacun(e) son niveau, à chacun(e) sa discipline préférée, l'essentiel c'est de bouger, faire travailler nos muscles, et bien entendu de participer.

Cette nouvelle saison sportive 2012-2013, je vais tenter de participer, à la mesure de mes capacités, aux compétitions de tir à l'arc :
  • championnat d'hiver : tir en salle à 18 mètres,
  • championnat d'hiver : beurseault à 50 mètres.
Les premières dates sont le 28 octobre pour le tir à 50 mètres, et le 04 novembre pour celui de 18 mètres.
 
Je vais donc m'entraîner le plus souvent possible : échauffement en tir à 18 mètres et ensuite 50 mètres. Même si tenir l'arc à bout de bras, pendant "longtemps" fatigue, je dois avouer que les efforts quotidiens pendant deux heures trente commencent à payer, surtout cette semaine ou j'ai pu m'entraîner avec quelqu'un.
 
Je ne m'inscris à la compétition que pour trouver une autre motivation dans la pratique du tir à l'arc, car s'est aussi en affrontant les autres que l'on voit si l'on progresse. Je reste modeste quant à mon niveau de participation : je ne prétends pas aller très loin, mais le plus loin que mes capacités me le permettront, mais sans objectif de point, niveau ...
  
Il y a certes de la force utiliser pour tirer sur la corde, mais pour le reste, ce n'est que position, maintien, concentration. Pour la position et le maintien, la plupart des muscles sont sollicités, et la marche effectuée un une séance de tir représente tout de même quelques kilomètres.
 
Dès que je sens que la fatigue commence à s'installer je fais une pause de quelques minutes, pour me relaxer, libérer le bras d'arc du poids de l'arc et faire quelques rotations des bras, épaules.
Après l'entraînement, bien entendu, les étirements sont de mises.