Ce n'est pas une fatalité


- - - - - - - - - - - - - - - - - - - Ce n'est pas une fatalité irrémédiable - - - - - - - - - - - - - - - - - - - Comment j'ai "vaincu" la maladie - - - - - - - - - - - - - - - - - - -



Avec un bon protocole de soin, un suivi, beaucoup de temps, une rééducation physique assidue et une volonté de s'en sortir, oui, le retour à la vie normale est possible !


Dans les articles vous pourrez lire mon expérience, mes impressions ; dans la page "Mon parcours" vous y retrouverez, entre autres, le suivi journalier du programme de rééducation physique, et enfin dans "Info pratiques" vous trouverez quelques démarches utiles et / ou nécessaires pour la reconnaissance de votre situation, de votre maladie et de vos droits.



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lundi 27 mai 2013

Fibromyalgie ... médecine du travail

J'ai passé ma visite médicale de reprise à la médecine du travail.

Une formalité obligatoire pour nous autoriser à reprendre le travail d'une part, mais aussi son emploi (dans les mêmes conditions, ou bien avec un aménagement : durée, fréquence, ergonomie du poste de travail ...), au sein de la même entreprise (les conditions nécessaires pour l'exercice de l'emploi sont offretes par l'entreprise sur tous les aspects décrits ci dessus.
 
Le médecin du travail va parfois insister sur certains points pour bien comprendre les conséquences de la pathologie, bien mesurer les aptitudes du salarié pour remplir les exigences de son poste de travail ou non, pour identifier les "restrictions" qui peuvent être convertes par des aménagements du poste de travail.
 
C'est une formalité obligatoire (droit du travail) qui autorise la reprise de l'emploi, autorise l'employeur à accueillir le salarié dans ses locaux et à lui confier un emploi.
 
Voilà pour les explications théoriques.
 
Pour ma part, la médecin du travail que je rencontre est quelqu'un en qui j'ai une grande confiance. Lors de cette visites, nous avons discuté de la poussée de fibromyalgie, du niveau de douleur atteint au cours de la crise, et le niveau de douleur actuel. Nous avons parlé aussi des éventuelles difficultés relatives à la reprise ou aux équipements mis à ma disposition.
Une oscultation classique a été réalisé pour entre autre s'assurer de l'état général, et en particulier de l'état musculaire, souplesse, et mes facultés de déplacement (observation de la marche ...).
 
A ma grande satisfaction, je suis déclaré apte à la reprise du travail dans les conditions qui me sont réservées par mon employeur.
 
Mon niveau de douleur actuel est de l'ordre de 1 sur une échelle de 0 à 10, alors que durant la poussée il était de 7 ou 7,5.
 
 

vendredi 15 juin 2012

La fibromyalgie ... et vie professionnelle !

Je viens de passer une visite de suivi à la médecine du travail.

Si lors de ma demande de reprise d'activité professionnelle, la médecine du travail nourrissait des doutes quant à l'efficience et la pérennité de ce retour à la vie active, force lui a été de constater,
  • qu'après 16 mois de travail à temps partiel (mi temps thérapeutique pendant 9 mois, et puis 7 mois en temps partiel contractuel)
  • que la mise en invalidité de seconde catégorie par le médecin conseil de la CPAM,
  • ma capacité d'effectuer les déplacements nécessaires pour me rendre sur mon lieu de travail, (je réside à 90 Km de mon lieu de travail)
  • mon état physique et moral était au mieux de ce qu'elle avait pu relever par le passé jusqu'alors.
Faisons un petit retour en arrière pour comprendre la décision actuelle :
L'année dernière, à la même époque, il était plus question de me rediriger vers un autre poste, une autre entreprise proche du domicile. Pour répondre à ces "restrictions d'aptitude : un reclassement souhaitable à terme du fait de l'éloignement", j'avais fait une demande de bilan de compétences professionnelles en vue, le cas échéant, d'un reclassement interne ou externe, sur un emploi proche du domicile.

Aujourd'hui : j'ai effectué ce bilan de compétences professionnelles en utilisant une partie de mes droits à la formation individuelle, et je lui en ai communiqué le résultat (dans les grandes lignes) :
  • les filière métiers mises en exergue sont centralisées au siège de l'entreprise,
  • ces filières sont également centralisées dans les autres entreprises (région parisienne, capitale régionale ...),
  • je suis bien dans l'emploi que j'occupe (c'est toujours celui que j'exerçais avant la fibromyalgie, à l'exclusion des déplacements). Mais du fait de ma longue absence, de mon travail à temps partiel, j'ai perdu la qualification d'expert, de référent sur certains domaines,
  • ce qui ne résout pas la problématique de l'éloignement géographique du lieu de travail au regard de mon domicile.

Les filières mises en lumières s'exercent au siège de l'entreprise, comme mon emploi actuel : les déplacements domicile travail restent donc incompressibles, sauf à déménager, ce que je ne souhaite pas. J'ai fait valoir que mon lieu d'habitation était un choix de vie, que c'était ma vie privée et que cela ne devait nullement entrer dans une appréciation quelconque de mon aptitude à occuper un emplpoi, quel qu'il soit.

J'ai pu démontrer que dans la durée, l'éloignement, les moyens de transports individuels ou collectifs, les transports assistés et maintenant une totale autonomie dans mes déplacements domicile/travail, n'étaient pas un frein.

Aussi, la restriction "A terme, reclassement souhaitable avec accompagnement (bilan de compétences)" a été levée totalement.

Bien entendu, le médecin du travail maintient les autres restrictions que je vous site :
"Apte à poursuivre une activité sur un poste à temps partiel (maximum 2 jours par semaine) :
  • ne nécessitant pas de déplacement professionnel,
  • avec prise en charge du transport (pas de conduite de VL plus de 20 min) ; possibilité d'utiliser les taxis pour les transports en communs (avec place assise),
  • possibilité d'utiliser une salle de repos en fonction des besoins.
J'attends désormais le point d'évaluation annuelle avec ma Direction et celle de la Correspondante Handicap de la Direction des Ressources Humaines.
Enfin, pour ce qui concerne l'augmentation du nombre de jour travaillé, cette autorisation demandait une observation des conditions de travail et de transport actuels sur une durée totale de 18 à 24 mois, et la mesure des équilibres suivants :
  • vie professionnelle  - vie privée,
  • pension d'invalidité - niveau de rémunération complémentaire,
  • maintien de l'invalidité de catégorie 2 - nombre de jours travaillés,
  • et enfin niveau de ressources pour faire face aux besoins courants.
Ce retour vers un emploi plus complet demande une réflexion et une observation de la faisabilité. Car augmenter le nombre de jour de travail, conduira invariablement à la perte de la pension d'invalidité, sans certitude de retour, en cas d'échec, et par conséquent une baisse substantielle des ressources financières pour mener une vie décente.

Je me ran,ge donc pour le moment à l'avis du médecin du travail, et je vais profiter de quelques mois pour bien peser les choses, mesurer les risques et les avantages. Si aujourd'hui j'ai une vie équilibrée, une santé relative, une autonomie totale, il est certain qu'une modification de mon rythme de travail aura des répercussions sur la fatigue, l'équilibre de vie, sans pour autant me permettre de gagner plus. Je sais déjà, que lorsque j'ai accompagné ma fille à Reims, Nimes, Limoges, il m'a tout de même fallu plusieurs semaines pour m'en remettre, fatigue oblige, mais avec une grande satisfaction personnelle : je l'ai fait, j'y suis arrivé !

A suivre ...

vendredi 23 septembre 2011

Inaptitude médicale au poste de travail

La recherche de reclassement doit être effective.
Extrait du Magazine Entreprise & Santé (E&S)

Pour l'entreprise, recevoir un avis d'inaptitude médicale au poste de travail peut tourner au cauchemar juridique, si l'employeur n'a pas effectué de recherche réelle de reclassement pour le salarié. En effet, en cas de recours, la légitimité du licenciement sera remise en cause. 

Rencontre avec J Deblauwe, (JD) médecin référent juridique à PÔLE SANTE TRAVAIL de la Métropole Nord.

"Dans l'état actuel des textes, la délivrance d'un avis d'inaptitude médicale à un poste de travail relève d'une procédure précise basée sur deux visites médicales espacées de quinze jours et réalisées par le médecin du travail de l'entreprise. L'inaptitude médicale n'est définitive qu'au terme de la deuxième visite, si le médecin du travail la confirme.

E&S : Pouvez-vous préciser la notion de licenciement pour inaptitude médicale ?
 JD : Si vous me le permettez, il n'existe pas de licenciement pour inaptitude médicale. Il existe le licenciement pour impossibilité réelle de reclassement suite à une inaptitude médicale. Cette notion du Code du Travail est confirmée par la jurisprudence de la Cour de Cassation. C'est en accord avec l'obligation de résultat, en matière de sécurité et santé du travail, qui s'impose à l'employeur.

E&S : Pouvez-vous préciser les relations entre inaptitude médicale et poste de travail ?
JD : Le médecin du travail ne se prononce pas sur le ou les poste(s) de travail disponible(s). Il se prononce médicalement sur les activités possibles pour le salarié. Le médecin du travail se prononce donc sur l'activité de travail possible et sa compatibilité à un poste de travail proposé. La recherche d'un poste de travail, existant ou à créer, relève exclusivement de la responsabilité de l'employeur.

E&S : Pouvez-vous nous préciser la notion de recherche réelle de reclassement ?
JD : Juridiquement, la recherche de reclassement est concrétisée par ce qui a été fait par l'employeur après la deuxième visite. Cela est très important. Le licenciement éventuel ne peut intervenir qu'après l'échec de cette recherche. Le dialogue entre l'employeur, le salarié, et le médecin du travail est une des clés de la réussite.

E&S : Avez-vous un exemple marquant ?
JD : Oui. Dans une entreprise du bâtiment de dix personnes. Le chef de chantier, ancien et expérimenté,  souffre d'une maladie de la colonne vertébrale. L'inaptitude médicale n'est pas loin ... Nous apprenons qu'il est passionné d'informatique. Après une formation au Dessin Assisté par Ordinateur (DAO), il intègre le bureau d'étude, au sein duquel son expérience de terrain est fort appréciée ... Un exemple comme celui-ci éclaire le fait qu'il faut savoir également anticiper cette obligation de recherche de reclassement.""

Source : Article publié dans Entreprise et Santé (E&S) Nord - Pas de Calais  - Picardie. 2ème semestre 2011 -  Numéro 14.

vendredi 8 juillet 2011

Point de situation au 08 juillet 2011

Douleur : 0/10
Sommeil : je fais mes nuits,
Fatigue : je récupère assez vite, je ne vis pas en état de fatigue permanent;
Moral : il y a plusieurs facteurs qui interviennent, le moral du fibromyalgique, la situation familiale (séparé depuis 5 mois), le travail à temps partiel thérapeutique ... il y a donc de belles périodes ensoleillées, sur lesquelles souffle parfois un vent de désespoir, suivi d'un épisode pluvieux, et après la pluie le beau temps ...

                                                 EN ROUTE POUR L'AUTONOMIE


Pour aller travailler, je module désormais les modes de transports en vue d'une autonomie totale pour me rendre sur mon lieu de travail (à 85 Km de mon domicile) :
- je vais à pied à la gare (une dizaine de minute de bonne marche),
- je prends le train jusqu'à la gare principale pour prendre une correspondance,
- je patiente debout trente minutes dans la salle des pas perdus de la gare en attendant le train,
- voyage en train durant trente cinq minutes (train direct),
- je me permets de remonter dans la gare en prenant l'escalier (lundi, je compterai les marches pour vous le dire),
- dans le hall de la gare m'attend le chauffeur de la société de transport adapté de la communauté de commune pour n’emmener au bureau en voiture.

Le midi, je vais en centre ville pour la pause déjeuner, à pied bien entendu et je flanne ensuite, selon mon humeur, le temps et la météo dans la rue piétonne, ou bien je vais à la FNAC

Le soir, je pars en "pédi-bus" (MDR)  (trente minutes de marche à pied avec mon beau frère) pour passer la soirée et la nuit chez ma sœur,

Le second jour, ma sœur m'amène le matin au bureau,

Le midi, je vais en centre ville pour la pause déjeuner, à pied bien entendu et je me promène ensuite, selon mon humeur, le temps et la météo dans la rue piétonne, ou bien je vais à la FNAC

Le soir, je repars en voiture avec la société de transport adapté pour rentrer à la maison (quatre vingt dix minutes de trajet).

mercredi 2 février 2011

Même pas mal !

Je suis allé travailler, pour la quatrième semaine, les lundi et mardi : 
  • un trajet de 90 minutes à l'aller et au retour, en véhicule de transport adapté,
  • deux journées de travail de 8H30 à 17H00 avec une pause de 1H,
  • une nuit à l'hôtel entre le 31/01 et 01/02/2011.
Même pas mal !
  • en fin, si un peu, comme tout le monde (ou presque) ;
  • c'est plus gênant que douloureux, (il faut trouver la position idéale à chaque instant) ;
  • je n'ai pas utilisé la salle de repos cette fois ci.
Après ces deux jours : fatigué, mais pas cassé, broyé, juste, selon la semaine, en alternance une semaine sur deux :
  • un peu raide ;
  • ou sommeil.

J'ai réussi à battre la fibromyalgie !

mercredi 26 janvier 2011

"Tant que je gagne, je joue"

Cette troisième semaine de reprise à temps partiel thérapeutique a été un peu plus difficile, mais celà reste du supportable. C'est plus inconfortable que douloureux ou incapacitant.

Je viens de terminer la phase de "formation/remise à niveau". La semaine prochaine, je commence à entrer dans la production.

J'ai pu, ces semaines passées, retrouver les automatismes, la mémoire professionnelle. J'ai aussi, apporté ma contribution aux activités de la Direction, en répondant aux interrogations des derniers arrivés, mais aussi en utilisant ma mémoire pour relier des faits actuels à certains intervenus en 2003, 2005.

Je suis utile, je suis revenu à la vie sociale, professionnelle .... je vis, revis !

samedi 22 janvier 2011

Je remets en jeu mes gains !

Les jours de travail des 7 et 18 ont été réalisés avec plus de facilité :
- la concentration revient ;
- la fatigue reste acceptable (3/10);
- la douleur se cantonne entre 1 et 3/10 (c'est plus la gène provoquée qui perturbe) ;

Les conséquences sur les autres jours de la semaine sont faibles. Je peux effectuer diverses activités en modérant mon investissement physique : l'objectif n'est pas de faire beaucoup mais de faire peu et progressivement des efforts dans la durée afin d'assurer une reprise de travail en temps partiel thérapeutique.

Je remets donc en jeu mes gains et je reviens en troisième semaine.

dimanche 16 janvier 2011

Record battu !

Les 10 et 11 janvier 2011, j'ai battu le précédent record d'une journée et demi réalisé en avril 2009.

Oui, j'ai réussi à battre ce record et j'en suis fier !

Pour prouver que ce n'est pas un coup de chance, je renouvelle l'événement les 17 et 18 janvier 2011 dans les mêmes conditions.

vendredi 7 janvier 2011

Je reprends le travail !

Ça y est. Après de nombreux échanges entre le médecin du travail, le correspondant handicap de la DRH, le correspondant RH chargé de notre Pôle, et enfin ma responsable hiérarchique, je vais reprendre le travail à compter de lundi 10 javier2011 à temps partiel thérapeutique.

- un taxi viendra me chercher à mon domicile pour me conduire sur mon lieu de travail (trajet d'1H20) ;
- je vais travailler le lundi et le mardi ;
- je resterai à l'hôtel la nuit de lundi à mardi ;
- enfin un taxi habilité me ramènera à mon domicile le mardi soir.

Cela va durer jusque fin janvier, après les conditions de prise en charge des frais d'hébergement vont changer.

Mon siège de bureau va être changé et une salle de repos est mise à ma disposition pour pouvoir m'allonger serai je serai fatigué.

Même si ces aides sont issues du fonds AGEFIPH, les nombreuses sollicitudes telles que l'aménagement du contenu de mon emploi, le temps partiel thérapeutique,  le retour au plein emploi si on le peut un jour, pourra prendre le temps qu'il faudra (encore 14 mois selon les règles de la Sécurité Sociale avant de changer de statut).

Je suis heureux et impatient de retrouver mes collègues proches et plus éloignés, même s'ils ne sont qu'une poignée parmi les plus de 1000 collaborateurs de l'entreprise, cette poignée la est la plus chaleureuse !

jeudi 16 décembre 2010

Retour à la vie ... sociale ... professionnelle

Depuis le 02 novembre 2010, j'ai engagé les démarches pour un retour, même partiel, à la vie active, et le 13 décembre, j'ai rencontré  :
- le médecin du travail pour une pré visite,
- le correspondant handicap de mon entreprise,
- mon responsable hiérarchique.

Des propositions de conditions de reprise m'ont été faites, et ce serait se montrer très difficile de refuser ces propositions qui compensent, en outre, la distance entre mon lieu de travail  et mon domicile (1H20).

J'ai, enfin, une attestation de dépôt de ma demande de reconnaissance de travailleur handicapé, de carte de stationnement. Mais mon dossier passera en commission en février ou mars 2011.

J'attends donc, la proposition officielle pour une reprise le 03 ou 10 janvier 2010, et les observations de mon médecin traitant qui limitent mes déplacements à 20 min.

Je pense qu'il faut tenter l'expérience et comme je l'ai indiqué lors de mes rendez-vous, il faudra que l'on (mon employeur et moi) s'adapte à ma réalité, au quotidien, le temps qu'il faudra pour gagner ce pari fou et en percevoir tous deux les bénéfices.

dimanche 5 décembre 2010

Relations sociales

L'arrêt de travail sur une longue durée rompt les relations sociales en dehors du cercle familial. Cette rupture des relations finit par peser lourdement.
Les mois passant, la capacité physique revenant à la normale, je peux effectuer des tâches de jardinage, bricolage, de loisirs (lecture, photographie ...). Même si je reste la plupart du temps seul, le manque de relation sociale en dehors du cercle familial, ne me gène plus (je m'y suis habitué - je suis plus occupé). Comme je suis beaucoup plus autonome je peux faire les magasins.

Aujourd'hui, c'est plutôt la perspective de reprendre une vie professionnelle qui me coûte, avec son lots de mesquineries, duperies, et compétitions ... le travail en soit ne me fait pas peur mais ce sont ces relations trompeuses, fausses qui m'angoissent ... même si je vais retrouver des personnes que j'apprécie beaucoup.

Mon envie oscille entre les deux, j'ai peur du regard des autres, j'ai peur de me sentir diminué, de voir les perspectives professionnelles m'échapper, de n'être plus l'expert que j'étais.
 
J'ai encore près d'un mois pour me préparer à la reprise du travail, d'abord à mi-temps thérapeutique puis à temps plein.

lundi 1 novembre 2010

Je commence à me faire à l'idée de reprendre le travail.

Même, si je ne pourrai pas aller travailler à mon bureau (à 80 minutes du domicile), ni côtoyée en vis à vis mes collègues (la direction), ni exercer les mêmes activités qui étaient très spécialisées  :
- depuis près de deux ans d'absence, la direction a du s'organiser différemment, et de toutes façon cette activité très technique est gourmande en ressources informatiques consommerait toutes les ressources du serveur de l'agence qui m'accueillera, la privant ainsi de ses outils de travail).

Je réfléchis à l'organisation future de me journées, semaines, sachant que je devrai maintenir la rééducation physique tous les jours, prévoir des temps de repos pour me permettre de travailler la période suivante :
- je pense que je vais réserver les matinées à la rééducation physique quotidienne pour ne pas modifier cette partie du protocole de soin ;
- en travaillant quelques après midi dans la semaine, dans un premier temps, cela me permettra de récupérer de la fatigue et calmer les douleur ...

Il ne s'agit pas de reprendre sans se ménager. Il convient de reprendre de façon progressive pour assurer le succès de cette reprise, même si elle va s'étaler sur plusieurs mois. Reprendre trop vite serait de toute façon voué à l'échec.